Bon, avant toutes choses je tiens à préciser que je n'aime pas placebo. Pourquoi ? Parce que je pisse sur la voix de Brian Molko, que j'estime qu'ils font de la musique pour teenagers (ce sont les Lories du Rock aux cotés de Muse), et qu'avec toute cette débauche de musique ininterressante et vide au possible ils arrivent à éclipser des groupes géniaux tels que Queens of the Stone Age ou The Strokes...
Et vla t'y pas (he he he) qu'ils ont sortis un nouvel album récemment (la semaine dérnière je crois) dénommé Meds, dont j'ai fais l'acquisition il y a quelques jours. Prenant mon courage à deux mains, je me suis décidé à laisser une ultime chance à Molko et ses petits copains en glissant Meds dans la playlist de winamp....
Première impression les titres des chansons sont a chier, ça donne le ton, petit exemple : "Because I want You", "Broken Promise", "In the cold light of the morning", "Song to say goodbye".... trés teenagers n'est ce pas (ils savent comment vendre les bougres).
J'appuie sur play et paf, Brian Molko chante toujours comme...Brian Molko autrement dit, il chante en se pinssant (je crois que je ne sais pas écrire "pinssant") le nez, avec ce désagréable "accent" qu'il met sur les "i" et les "y", ça part mal.
La première chanson (qui porte le nom de l'album) est trés moyenne, j'aurais même dis "à chier" si il n'y avait pas eu l'intervention de VV de The Kills qui réhausse le tout d'une manière on ne peut plus agréable. l'instru est basique (comme le fait habituellement placebo) disons qu'a la première écoute, on a l'impression d'avoir déja entendu cet air, ce qui, pour moi, est un trés mauvais point, Placebo ne se renouvelle pas et c'est ce qui saute aux yeux tout au long de cet album.
Les chansons se succèdent et se ressemble, rien de nouveau c'est du déja entendu, pas de prise de risque, pas d'originalité. La première chanson, qui paraissait si moyenne au début, passerai presque pour un chef d'oeuvre en comparaison du reste. On passe même par un titre infect "à la Marylin Manson" dénommé "Space Monkey", là je me suis vraiment demander si j'allais avoir la patience d'écouter le disque jusqu'à son terme...très très mauvais signe, on est seulement a la piste 4...
Je persiste néanmoins, ainsi se succédent des titres pompeux, abordant souvent les mêmes thèmes (sexe et drogues, à croire que ça fais "genre" de faire des chansons là dessus) on ne comprend pas trop ou Placebo essaie de se situer, à mi-chemin entre du Smashing Pumpkins pour les instrus, et du Nirvana pour les paroles (le coté rebelle et tout), tout étant à des milliers d'années lumières de pouvoir ne serait-ce qu'éfleurer le génie des deux groupes précités.
L'écoute de l'album en devient même désagréable...jusqu'à la dérnière piste : "Song to say goodbye", la délivrance arrive enfin, pas seulement parce que l'album se termine mais parce qu'on arrive a LA bonne chanson, bien qu'elle réponde avant tout aux éxigences du "tube radio" elle va également beaucoup plus loin que ça, la rythmique, l'instru tout colle parfaitement, on a enfin le droit à autre chose que du "placebo", du rock tout simplement, reste la voix de Molko, toujours aussi désagréble.
Un album contenant 1 bonne chanson et demi, trés peu pour moi... le seul bon point de ce Meds est de pouvoir tester ce que Gad Elmaleh appelle "l'ascenceur émotionel" en effet en écoutant entiérement le dérnier Placebo vous allez pouvoir passer d'une colère intense aprés 12 pistes a une "quasi-joie" aprés la dérnière.
Conclusion : achetez le single "Song to say goodbye", vous épargnerez votre porte-feuille et vos oreilles